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LA PLUS FRANÇAISE DES MAISONS RUSSES
PLIOSS, rue GORNAÏA SLOBODA N° 7
tél. 8 901 191 9819
Mobile (André) : 8 960 510 8854
Mini croisière Grâce à un accord amiable avec son propriétaire, nous disposons, à titre onéreux mais presque à volonté, d’un bateau pour promener nos hôtes sur la Volga. Il ne s’agit pas d’un yacht luxueux, mais d’un ancien bateau de pêche d’une douzaine de mètres qui permet des promenades conviviales en famille ou entre amis. Il peut emporter une dizaine de personnes pour des mini croisières d’une demi heure, une heure ou plus à la demande. Cela permet d’admirer Plioss depuis le fleuve et d’aller profiter des plages de sable fin sur la rive opposée. Les prix sont raisonnables et, si le beau temps est de la partie, on passe un très agréable moment de détente. Les premiers à l’apprécier furent des touristes allemands que nous avons emmenés sur la rive gauche où d’anciennes carrières de sable ont creusé de magnifiques petites plages abritées et toujours ensoleillées. Le tirant d’eau du bateau n’étant que de quarante centimètres, il peut avancer sa proue jusque sur le sable sur lequel il n’y a plus qu’à sauter pour être sur la plage.
DES FRANCAIS A PLIOSS
Pourquoi et comment vivre à Ploss ou simplement y passer quelques heures agréables. Des Français se sont installés et ont choisi de vivre à Plioss. Pourquoi sont-ils venus et surtout restés ? Ils avaient certes quelques attaches antérieures avec la Russie qui n’aurait sans doute pas suffit à les sédentariser ici. Mais il y a le charme très particulier de cette bourgade posée au bord d’un fleuve mythique s’il en est : la Volga, sur laquelle naviguer est déjà un événement. Au-delà du cadre et de l’air pur, il y eut aussi une rencontre quasi sentimentale avec les habitants dont un grand nombre, comme à Barbizon, sont peintres, joalliers ou artisans d’art. C’est donc une vieille cité dont des fouilles récentes ont montré qu’elle remonterait au douzième siècle où déjà l’artisanat, l’orfèvrerie en particulier, y était florissant. Ce n’est pas pour rien que ce décor a inspiré et inspire encore aujourd’hui tant de peintres. Vous qui n’avez pas l’intention de poser définitivement vos valises ici comme vos compatriotes, vous pouvez vous limiter à quelques heures de promenade sur le mail, dans la contre-allée du quai, escalader les collines qui dominent la ville. Admirer le coucher du soleil sur le coude de la Volga depuis le haut de la colline de la cathédrale (sabor), grimper par les petites rues pavées de têtes de chat jusqu’à l’église de la Trinité (à côté de la gare routière), visiter les nombreux musées et maisons typiques dont quelques unes s’ouvrent au public. Vous pourrez peut-être, paresseusement installé sur la terrasse de notre maison d’hôte qui domine la ville, offrant une vue unique jusqu’au fleuve, avoir le privilège de prendre un vrai café, ou peut-être même de déguster un plat original depuis l’ancienne isba (cent quarante ans d’âge) où demeure un de ces Français et sa famille (nombreuse). On appréciera ici une qualité de vie, provinciale et douce dans un cadre encore préservé. S’en imprégner, se laisser prendre par l’ambiance bonne enfant est particulièrement agréable et appréciée comme en témoignent les nombreuses appréciations consignées par nos pensionnaires dans notre livre d’or. On trouvera tous les renseignements utiles pour passer quelques heures ou plusieurs journées à Plioss dans notre site :
Bienvenue et bon séjour.
« Visite Privée »
Une initiative originale à Plioss.
Plioss a de grandes ambitions. Des efforts considérables sont faits depuis plusieurs années pour élever l’hébergement au niveau de la réputation grandissante de cette jolie station touristique des bords de la Volga. On trouvera donc déjà des chambres qui, à quelques détails de décoration près, sont semblables à celles que l’on propose à Courchevel ou à Innsbruck, Volga en prime. Cependant, ce que Plioss a gagné en qualité de service a failli le perdre en authenticité, malgré de nombreuses restaurations architecturales réussies. C’est un défaut dont on a pris conscience, qui se corrige et il y a heureusement des gens qui, sans refuser la modernisation nécessaire, arrivent à conserver son charme originel à cette bourgade qui fait toujours le bonheur des artistes et des touristes.C’est dans cet esprit qu’est née « Visite privée », nom d’une propriété où l’on propose dans une maison traditionnelle en rondins, des chambres d’hôtes, chose encore peu courante en Russie. Qui plus est, dans d’excellentes conditions de confort. André, un Français, séduit par la beauté du site, est venu s’installer ici avec sa femme, Elèna, il y a six ans. Ils ont acheté une isba de de cent quarante ans d’âge – Elèna vous en contera l’histoire – à demie abandonnée, et sans autre commodités que des toilettes au fond du jardin et deux fils pour l’électricité... mais inhabituellement grande pour une isba individuelle. La pureté de l’air et la splendeur de l’endroit séduisent d’autant plus tous les visiteurs qui viennent pour la première fois, que rien ne les prépare à découvrir ce qui les attend. De vieux Plossiens eux-mêmes ignoraient l’existence de ce lieu magique où l’on voudrait revenir sans cesse, ou mieux encore : s’établir. C’est ce que notre couple franco-russe a fait avec la complicité des habitants.On est au sommet d’une hauteur d’où on domine le village de Plioss blotti à ses pieds entre collines boisées et Volga. Une rivière coule au bas, la Chokounka, qui s’élargit pour former un petit lac avant de se jeter dans le grand fleuve. Sur la rive opposée commence – géographiquement du moins – la taïga qui va se prolonger sur des milliers de kilomètres au nord-est. Une forêt plus modeste – mais riche en champignons – qui couvre les collines plus à l’est, s’avance jusqu’à la rivière et se lance pacifiquement à l’assaut des premières maisons de Plioss. Grâce à des investissements considérables eu égard à leur moyens, Elèna et André ont agrandi la maison afin d’aménager des chambres d’hôtes spacieuses et y ont apporté le confort moderne tout en respectant le style russe de l’ensemble. C’est ainsi, par exemple que, malgré le chauffage central, les deux grands poëles en faïence d’origine fonctionnent toujours en hiver, pour le plaisir en quelque sorte et pour le complément de douce chaleur qu’ils apportent.L’hébergement est familial mais les chambres, habillées de bois, sont équipées chacunes d’un cabinet de toilette avec WC, d’une télévision et d’un réfrigérateur. Au RdC, une chambre pour deux avec une large baie vitrée offre une vue panoramique unique sur Plioss et la forêt. A l’étage la chambre peut accueillir quatre personnes ou seulement un couple qui bénéficiera alors d’une antichambre ou d’un salon séparé. Deux grandes fenêtres de part et d’autre : l’une vers Plioss, la forêt et le parc, l’autre vers l’église de la Trinité, font de cette chambre un lieu très clair, très aéré en été où l’on a envie de s’attarder devant la beauté du panorama dont on ne se lasse pas. On pourrait ne venir ici – et certains ne s’en privent pas – que pour la table qui, à elle seule, vaut le déplacement. On y peut faire un repas entièrement russe avec: borsch, pilmeniés, pirojki... etc. Ou, selon la saison, au gré de la fantaisie et de l’humeur du moment de la maîtresse de maison, déguster des mets inattendus tels une soupe à l’oignon comme on est loin d’en manger toujours de pareille à Paris, des rizottos comme en Italie, des tchibouriéki comme à Tachkent ou bien encore quelque spécialité chinoise, arménienne ou géorgienne. Parmi les spécialités, ne pas manquer les juliennes au poisson ou aux champignons – qu’Elèna cueille elle-même dans les bois des environs – ou la quiche à sa façon.. Il y a encore la pâtisserie qui s’inspire des recettes locales mais améliorées et allégées par les mains de fée de la maîtresse des lieux. On lui en commande depuis Moscou !En général, on ne choisit pas son menu et il n’y a pas encore eu d’exemple que quelqu’un l’ait regretté: Maîtres de maison et hôtes de passage mangent de même et parfois s’attablent ensemble si tel est le désir des pensionnaires. Si vous gagnez la sympathie d’Elèna, et que vous le lui demandez gentiment, elle pourra néanmoins préparer spécialement pour vous un plat ou un menu que vous aurez commandé.Des musiciens, des danseurs viendront, à votre demande égayer la fin du repas ou de la soirée. Assis pour le repas, le thé ou simplement pour se reposer et bavarder sur une des terrasses, c’est un vrai bonheur que de contempler le paysage toujours changeant, à la fois grandiose et reposant. Mais on peut tout aussi bien s’asseoir sur un banc à l’arrière de la maison et s’abîmer dans la contemplation du jardin qui, à partir de mai, offre la palette luxuriante de plus de deux cents variétés de plantes et de fleurs. Car Elèna n’est pas seulement un fin cordon bleu, elle a aussi la main verte. Pour Elèna et André ce couple franco-russe atypique, le tourisme n’est pas seulement l’addition nécessaire d’un lieu d’exception, d’une infrastructure d’accueil suffisante et de prestations de qualité, c’est, tout aussi nécessairement, une ambiance, une atmosphère uniques grâce à des gens qui animent ce lieu parce qu’ils l’aiment, qu’ils l’habitent, se plaisent à recevoir et faire partager leur bonheur d’y vivre. Ici l’attachement pour Plioss et le désir de montrer le meilleur visage de la Russie se marient. Grâce à son talent naturel, la maîtresse des lieux élève l’hospitalité au niveau d’un art, a dit un visiteur italien qui s’y connaissait étant lui-même propriétaire de plusieurs hôtels à Florence..C’est aussi ce que se sont plu à reconnaître les hôtes – dont une bonne moitié venaient de l’étranger – de cette maison enchantée qui ont eu le plaisir de séjourner, fusse le temps d’un repas, à « Visite privée ».
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PREMIERE RECLAMATION !
Notre livre d’or vient de recevoir sa première réclamation. Elle provient d’hôtes de passage qui se plaignent de trop bien manger ce qui les amène à retarder déraisonnablement leur départ et les met dans l’embarras à propos de leurs futurs séjours en d’autres lieux. Nous avons peur qu’à cause de vous, ils nous paraissent maintenant bien fades…
NOUVEL AN 2008
Par la magie du calendrier julien qui survit dans ces occasions au calendrier grégorien, le jour de l’an russe se prolonge sur trois semaines ce qui nous a valu la présence ininterrompue de visiteurs pendant toute cette période et les réservations s’étendent déjà bien au-delà en janvier. Et l’on ne parle pas des prudents qui ont déjà retenu leurs chambres pour août ! Nos visiteurs du nouvel an ont bénéficié, à l’extérieur, de la neige, du soleil et du froid (jusqu’à moins vingt quatre). Ils ont eu la joie, à l’intérieur, de rencontrer des artistes et des personnalités importantes de la société russe actuelle. Tout le monde a participé à plusieurs tragi-comédies improvisées. Les enfants, mais aussi les parents, ont appris les rudiments du modelage. Grâce au talent d’une des meilleurs professeurs de toute la Russie en la matière, ils ont réalisé leurs premières œuvres, ce dont ils ne se seraient pas crus capables une heure plus tôt. Après la distribution de nombreux cadeaux par un père Noêl – père Gel – plus vrai que nature, les adultes ont dégusté un menu dont il se souviendront longtemps, russe par les mets, et arrosé avec des vins, du champagne et du cognac de France. Marina, la directrice de l’école de musique enchanta tout le monde avec des chansons populaires russes que tous chantèrent avec elle. Elle s’accompagnait soit à la guitare soit au piano qui vient de faire son apparition dans notre salon. Le lendemain, un des prestidigitateurs les plus populaires ici est venu spécialement présenter quelques tours qui ont laissés les assistants stupéfaits et ravis. Les moins vingt degrés n’ont pas arrêté une partie de nos hôtes qui ont passé toute la matinée du 3 à skis sur la petite mais très agréable piste de Plioss tandis que les nombreux vallonnements de la ville étaient transformés en toboggans impressionnants. Dans la journée, quelques courageux ont traversé la Volga gelée et bien qu’on sache que la glace a plus d’une vingtaine de centimètres d’épaisseur, une certaine crainte subsiste génératrice d’une roborative montée d’adrénaline. Des dizaines de mésanges charbonnières, et aussi quelques bouvreuils, pics verts et même des geais, viennent picorer dans les mangeoires les graines de tournesol et les morceaux de lard qu’on y a disposé. Le sureau dénudé qui se dresse à proximité retrouve soudain des feuilles vivantes et colorées tant les oiseaux qui s’y posent sont nombreux. L’hiver aussi, Plioss vaut le déplacement !

























<<<DES FRANCAIS A PLIOSS |
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Nos Français de Plioss viennent d’ajouter une chambre supplémentaire à leur offre. Au fond du jardin fleuri d’Elèna, une maisonnette en bois a surgi. Discrètement peinte en vert soutachée de couleur plus claires. Une large fenêtre entourée d’un cadre ouvragé à la manière du pays –« nalitchniki » - et d’où l’on peut voir la Volga, éclaire l’intérieur ; une pièce décorée sobrement mais avec goût. Deux larges lits d’une place assurent aux visiteurs un sommeil confortable. Cette maisonnette reçoit un succès inattendu bien que le confort y soit plus sommaire – les commodités se trouvent dans la maison principale à quelques pas –, en raison de son caractère champêtre qui permet une sorte de retour aux sources. Le succès est d’autant plus grand que le prix est évidemment beaucoup plus à la portée de bourses moyennes (2000 roubles la chambre). Pour le reste, la nourriture et le service sont identiques à ce qu’ils sont pour les autres chambres et le plus souvent, nos hôtes aiment à se faire servir chez eux. L’isolement relatif en fait le nid idéal pour les jeunes couples qui forment l’essentiel des hôtes de cette charmante maisonnette.
 La nouvelle maisonnette perdue dans les fleurs ******
• Nous avons reçu la visite de nombreux Français ces deux dernières semaines. Ce fut d’abord Michel Guimard, président « d’Art Côte Vermeille », invité par la région d’Ivanovo. Les peintres russes Andreï Fédorov et Nicolas Romanov qui s’étaient rendus au début de cette année à Collioure y connurent un tel succès qu’il fut décidé de prolonger cette expérience et d’aller vers des échanges d’artistes des deux pays d’où la visite de Michel Guimard. Apparemment, il fut enchanté de son séjour qui avec St Pétersbourg et Moscou lui permit de connaître plusieurs facettes de la Russie. A Plioss, en particulier, il put s’immerger quelques jours dans une atmosphère provinciale chaude et conviviale encore préservée et soigneusement entretenue à « Visite Privée ».
 Michel Guimard avec André Magnenan sur la terrasse de « Visite Privée » *****
• Autre visite : celle de joyeux Bourguignons de la région de Dijon. Une dizaine de personnes emmenées par leur professeur de russe originaire de la région d’Ivanovo. Sympathique rencontre autour d’une table bien garnie grâce aux bons soins et au talent d’Elèna. L’arrivée de nos Français a coïncidé sans qu’ils l’eussent voulu avec ce qu’on appellerait en France : la fête patronale, de Plioss et, coïncidence supplémentaire, avec le 14 juillet. A l’occasion d’une averse d’une rare violence, ils se réfugièrent dans un magasin et en profitèrent pour entonner une Marseillaise tonitruante ! Tout le monde dû repartir, manifestement avec regret tant tous se sentaient bien là, après quelques heures seulement passées à « Visite Privée ». On comprend que Bernard Vallet, de la maison Pierre Bourrée et fils, ait décidé de jouer les prolongations à Plioss et d’y passer la nuit en laissant filer ses compagnons de voyage qu’il ne retrouva que le lendemain. Quand on saura que Bernard Vallet est vigneron à Gevrey-Chambertin, on n’aura pas de peine à imaginer qu’il fut beaucoup question de vin au cours de la soirée entre deux couplets de la délicieuse chanteuse Marina. Qui sait, un jour peut-être les meilleurs crus de Bourgogne viendront-ils, grâce à lui, faire couler leur flot parallèlement à celui de la Volga ?
 Le vigoureux ban des Bourguignons (sur la terrasse de « Visite Privée ») *****
• Une famille de hérissons a pour abri le vide sanitaire sous la maison et, périodiquement l’un d’eux vient boire dans le bassin qui agrémente le bassin devant notre véranda et sert de réservoir pour la cascade que l’on y a aménagé. On n’a pas encore réussi à photographier cet instant magique.
• Une vingtaine de banquiers des régions d’Ivanovo et de Kostrama – à elles deux, elles doivent représenter une superficie pas loin d’être égale à la moitié de celle de la France ! - . Ils étaient venus pour et passer deux à trois heures, le temps d’un repas, à « Visite Privée ». Arrivés à six heures du soir, fatiqués, la mine grise. Ils ne sont repartis que vers deux heures du matin en chantant, joyeux comme des écoliers en vacances !
• Nous emmenons souvent ceux de nos hôtes qui le désirent, pêcher dans un canal à une douzaine de kilomètres de « Visite privée ». Le premier jour, l’un d’eux, originaire de Nijni Novgorod, a pêché deux jeunes brochets d’une cinquantaine de centimètres chacun. Il faut cependant avouer que les butins sont généralement plus modestes.
• Par contre, c’est sans modestie aucune que nous pouvons faire un premier bilan de la cueillette des champignons. Ils sont tellement abondants cette année que l’on se contente de ramasser les différentes variétés de cèpes et bolets ainsi que les girolles à l’exclusion de tous les autres qui ne manquent pourtant pas de qualité. Le record, pour le moment est de deux cent trente deux bolets ramassés dans une matinée ! Outre les omelettes aux cèpes, les girolles à la crème et autres recettes aux champignons qui agrémentent quotidiennement les menus de « Visite Privée », un nombre impressionnant de bocaux ornent déjà la cave de la maison. On pourra manger des champignons tout l’hiver !
 Un grand coffre de voiture plein de cèpes… ******
PETITE CHRONIQUE
Nous venons d’accueillir deux couples mixtes. Deux femmes mariées l’une à un peintre américain, l’autre à un industriel suisse.
Notre ami suisse venait pour la première fois en Russie et il a été étonné, non seulement de l’accueil qui lui a été réservé, c’est celui que reçoivent tous nos hôtes indépendamment de leurs origines ou se leur situation sociale, mais aussi par le paysage qu’il a découvert. Lui, habitué aux décors grandioses de son pays, a trouvé ici un spectacle moins majestueux mais néanmoins impressionnant et, surtout, beaucoup plus reposant. Il a goûté tout autant la qualité de la cuisine que le silence auquel l’agitation de la capitale helvétique l’avait déshabitué.
Le peintre américain, venu de Washington, en était à son quatrième séjour en Russie mais à son premier en province. Plioss lui semblait être une terra incognita pleine d’inconnu et de dangers. Il avait, en conséquence pris un certain nombre de précautions pour se garantir des mauvaises surprises et des rencontres inopportunes. Là encore, l’accueil familial qui lui a été réservé à son arrivée l’a étonné et, plus encore, de pouvoir se promener librement – et sans danger – dans toute la ville, de pouvoir installer son chevalet et peindre sans être dérangé par quiconque. Il fut, au contraire, fâché de ne pas connaître la langue russe pour pouvoir répondre aux questions des curieux qui suivaient son travail. Finalement, conclut-il en substance, les rues de Plioss sont plus sûres que celles de Washington !
Nous avons reçu, entre autres, un couple d’une cinquantaine d’années, grands voyageurs de par le Monde. « J’ai fréquenté les hôtels les plus connus de la planète pendant des années de pérégrinations, et bien c’est la première fois que j’ai du regret de partir » nous a confié l’épouse qui a retardé autant qu’elle a pu l’heure de son départ pour Moscou où elle était attendu pour son travail.
Sont encore passés nous voir pour une nuit ou quelques jours, un haut fonctionnaire de Moscou, le propriétaire d’un grand hôtel international en Espagne, des touristes allemands…
Tous ces gens se sont rencontrés, ont mangé et chanté à la même – quand telle a été leur volonté – et sont tous repartis également enchantés de leur passage à « Visite Privée ».
PETITE CHRONIQUE - 2
Grâce à un accord amiable avec son propriétaire, nous disposons, à titre onéreux mais presque à volonté, d’un bateau pour promener nos hôtes sur la Volga.
Il ne s’agit pas d’un yacht luxueux, mais d’un ancien bateau de pêche d’une douzaine de mètres de long entraîné par un moteur diesel de huit cylindres qui permet des promenades conviviales en famille ou entre amis. Il peut emporter une dizaine de personnes pour des mini croisières d’une demi heure, une heure ou plus à la demande. Cela permet d’admirer Plioss depuis le fleuve et d’aller profiter des plages de sable fin sur la rive opposée. Les prix sont raisonnables et, si le beau temps est de la partie, on passe un très agréable moment de détente.
Les premiers à l’apprécier furent des touristes allemands que nous avons emmenés sur la rive gauche où d’anciennes carrières de sable ont creusé de magnifiques petites plages abritées et toujours ensoleillées. Le tirant d’eau du bateau n’étant que de quarante centimètres, il peut avancer sa proue jusque sur le sable sur lequel il n’y a plus qu’à sauter pour être sur la plage.
 Sur la Volga à bord du « Mariia »
Outre la promenade sur la Volga, nous avons emmené nos amis allemands à Youriéviètz, bourgade des bords d’une immense retenue d’eau sur la Volga dont la largeur atteint par endroits jusqu’à quatorze kilomètres. Outre son clocher de soixante quinze mètres de haut, ce gros village est connu pour abriter le musée du célèbre metteur en scène de cinéma Andréï Tarkovski né tout à côté (auteur de « Andréï Roublev » et du « Miroir »). Deux autres musées : d’histoire et d’architecture permettent aux visiteurs de passer une excellente journée que l’on pourra agrémenter d’une visite aux sources d’eau pure qui jaillissent des collines.
 Le célèbre clocher de Youriévitch
Nos hôtes allemands, au cours de leurs deux semaines de séjour, sont encore allés à Palekh où ils ont visité, outre le musée, l’atelier du maître Boris Koukouliièv, connu, outre les célèbres miniatures pour ces panneaux de grandes dimensions évoquant des thèmes religieux (pour des iconostases) ou illustrant des légendes du folklore national.
 Le maître B. N. Koukouliéièv nous dévoilant un panneau sur lequel il est en train de travailler.
Enfin, nos voyageurs allemands ont été tout particulièrement touchés par la visite d’une isba russe habitée par un couple qui, voiture et télévision mise à part, vit encore comme il y a cent ans. Gens sympathiques, accueillants et cultivés, ils ont montré leur savoir faire en maints travaux rustiques et la maîtresse de maison a servi, entre autres plats simples et savoureux, une délicieuse omelette cuite dans le four du poêle russe traditionnel. Pour une soirée d’adieu improvisée, un sérieux orage a illuminé tout le paysage et offert un spectacle inattendu, grandiose et impressionnant à nos hôtes qui ont pu repartir du soleil et des éclairs plein les yeux.

RECIT NOUVEL AN 08
DES FRANCAIS A PLIOSS
UN JOUR A PLIOSS
PRIX |
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Au rez-de-chaussée, une chambre simple
qui inclus : - Avancée avec vue extraordinaire sur la Volga et le vieux bourg de Plioss - Deux lits jumeaux - Douche et toilettes individuelles - Téléviseur - Réfrigérateur - Bouilloire électrique - Petit déjeuner pour deux personnes - Déjeuner ou dîner (au choix) - Parking pour la voiture - Prix, demi-pension: 6500 r.
Au premier, une chambre double
qui inclus : - Une vue exceptionnelle sur la Volga et le vieux bourg de Plioss - Une deuxième fenêtre s’ouvrant sur la colline de la cathédrale - Une troisième sur l’église de la Trinité - Deux lits jumeaux une place dans une chambre isolée - Dans l’antichambre salon avec divan/lit deux places - Douche et toilettes individuelles - Téléviseur, réfrigérateur et bouilloire électrique - Petit déjeuner pour deux personnes - Déjeuner ou dîner (au choix) - Parking pour la voiture - Prix, demi-pension: 8500 r.
RECIT NOUVEL AN 08
DES FRANCAIS A PLIOSS
UN JOUR A PLIOSS
DERNIERE MINUTE |
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Le clou d’or du soleil de juin commence seulement à percer la mince écharpe de brume qui masque le village. Le bulbe de Ste Barbara émerge lentement derrière le léger voile descendu de la forêt avec la rivière Tchokhonka.
Il est six heures ; Plioss s’éveille.
La Volga couchée à ses pieds, sommeille, rose encore, abritée sous le drap des vapeurs laiteuses qui dissimulent la rive opposée progressivement révélée. Des pêcheurs rentrent, arcboutés sur leurs rames, le dos voûté sous le plafond de brouillard qui se lève.
Les rossignols finissent d’enchanter un reste de nuit qui s’attarde dans les fonds tandis que les coqs font lever le jour nouveau. Depuis les clochers de Vosnessenskii et de la Trinité, les carillons dialoguent dans le ciel maintenant dégagé ; Il va faire beau.
Ici, la Volga est encore jeunette, elle fait la belle comme une demoiselle et s’attarde sous le ciel serein de l’été, fière de porter sur ses flots paisibles les énormes paquebots de touristes et les immenses barges qui remontent et descendent son cours entre mai et octobre. Rarement plus tôt ou plus tard, car lorsque la saison froide arrive, elle fait sa mue ; elle se charge d’écailles blanches, petits ilôts de glace, de plus en plus nombreux qui s’entrechoquent, sagglutinent puis se figent pour plusieurs mois. De nouveau, la Volga permet qu’on emprunte son large dos pour se déplacer, mais à pied cette fois. Son épaisse carapace de glace, bien que rapidement mitée par les trous qu’y font les pêcheurs, supporte sans faillir les habitants des deux rives, travailleurs et écoliers qui la traversent plus ou moins régulièrement, et sont devenus depuis longtemps indifférents à l’étrange sensation que l’on ressent à marcher sur l’eau, bien qu’elle soit devenue aussi dure que pierre. Au printemps, la glace se couvre de mares de plus en plus nombreuses et de plus en plus étendues, de larges fissures apparaissent qui deviennent crevasses, puis la glace se disloque et se transforme de nouveau en ilôts flottants porteurs des poussières que les vents d’hiver y ont couchées et qui en assombrissent l’éclat. La Volga est calme et accueillante et ne se révèle dangereuse que pour les imprudents. Pourtant, il arrive qu’elle se fâche. Par exemple, elle a horreur, par une sorte de pudeur de jeune fille sans doute, que le vent la prenne à rebrousse-courant. Quand cela arrive, elle se met en colère, l’écume aux vagues, elle bat les rives avec violence. Si l’orage gronde elle prend des teintes cuivrées, plombées, presque noires. Il n’est plus question de flâner sur les quais. Mais les nuages sombres s’éloignent, le soleil revient, elle retrouve son bleu méditerranéen et reprend paresseusement son cours en se laissant de nouveau admirer.
En ce beau jour d’été, les quais de la gentille bourgade commencent à s’animer, des sportifs font leur footing quotidien. Des curistes matinaux inspectent la plage avant d’aller prendre un solide petit déjeuner dans une des maisons de repos dont les fenêtres et les balcons donnent sur le fleuve maintenant étincelant sous les rayons du soleil, brillant vainqueur des nuées du matin.
Des peintres, devant leur chevalet surmonté d’un parasol, profitent des rayons du soleil, obliques encore, pour saisir l’instant rare, d’un éclairage fugitif et capricieux. Ils sont si nombreux qu’on pourrait penser qu’un habitant de Plioss sur trois pratique la peinture, quand ce n’est pas la joaillerie ou une de ces activités artisanales qui ressortissent des si riches arts populaires. Si talentueux aussi, que l’on trouve leurs oeuvres dans tous les grands musées nationaux du pays et qu’ils participent à un grrand nombre d’expositions à l’étranger. Quelques uns d’entre eux ont déjà installé leurs éventaires dans la contre-allée qui borde le fleuve et présentent leurs réalisations aux visiteurs. Les femmes de pêcheurs elles, offrent sur des étals fragiles disposés devant l’entrée de leurs maisons, des poissons pêchés de la nuit, fumés, couleur de miel, lustrés, vernis.
Les magasins, un à un, ouvrent leurs portes. De la gare routière, parvient l’annonce d’un prochain départ d’autobus pour Moscou. Impassible sur le piédestal qui signale l’entrée de son musée, Lévitan, le regard tourné vers l’amont, la palette en position, s’apprête à peindre pour l’éternité. Omniprésents, les corneilles grises et noires et les corbeaux criards, surveillent les opérations. Une pie, depuis le faîte d’un vieux bouleau, commente les événements de sa voix rauque. Tout est prêt. Tout le monde est en place pour accueillir le premier des immenses bateaux blancs qui viennent s’amarrer en ronronnant le long du débarcadère. Chacun d’eux amène une foule de touristes qui, avant de se répandre dans la ville et de se mêler à ceux que les autobus et les voitures particulières déposent sans arrêt, sont accueillis par des canons, aujourd’hui inoffensifs, mais qui rappellent que jadis, ne naviguait pas ici qui voulait mais seulement qui avait payé l’octroi. Un système astucieux de chicanes fluviales, unique en son genre, limitait la navigation, et la citadelle, au haut de la colline, dissuadait les contrebandiers et les fraudeurs de passer outre.
Avec la chaleur qui se fait plus intense, les baigneurs se sont multipliés sur les plages et tout au long de la rive jusque très loin en aval. Les jeux des enfants animent les prés en pente douce qui se couvrent de draps de bain multicolores magnifiés par les belles qui s’y étendent. Certains on allumé un feu et font griller quelques saucisses, d’autres, plus organisés, ont construit un véritable barbecue et préparent des brochettes qui embaument l’air à la ronde et font venir l’eau à la bouche. De plus modestes ou pour qui manger n’est qu’une corvée nécessaire, avalent un casse-croûte à la hâte avant de replonger dans l’eau.
Par petits groupes, les visiteurs se retrouvent aussi tout naturellement devant l’entrée des musées, puis s’attardent sur les quais, s’assoient quelques instants sous les arbres au bord du fleuve qui s’écoule avec une lenteur étudiée de star. On les voit encore, attablés à la terrasse d’un café ou en train de faire des emplettes dans un des nombreux magasins aussi bien approvisionnés que ceux d’une grande ville. Toutes les nationalités s’y cotoient, toutes les langues s’y entendent.
Les plus courageux, ou ceux qui savent, ont pris la peine de monter jusqu’en haut de la colline de la Cathédrale, qui s’appela Liberté et doit de nouveau son nom à la cathédrale dont il ne reste qu’une partie. De là, en avançant jusqu’à la lisière du plateau où niche une colonie de centaines de corbeaux, le fleuve mythique récompense leur effort en s’offrant, paresseusement étendu aux pieds des courageux en une courbe majestueuse où le bateau qu’ils ont quitté quelques instants plus tôt inscrit une note blanche sur la douceur bleue de l’eau frissonnante tandis qu’un hors-bord rapide blesse la surface de l’onde d’une cicatrice d’argent.
D’autres visiteurs prennent le temps de déjeuner bourgeoisement au restaurant ou, au contraire s’astreignent à grimper les petites rues pittoresques, pavées, goudronnée ou simples sentiers qui conduisent au sommet du mont Lévitan, de la colline de la Cathédrale et du côté de l’église de la Trinité où, au débouché d’une voie qui semble mener nulle part, apparait tout à coup aux yeux émerveillés, la bourgade blottie entre fleuve et coteaux.. Ailleurs, à quelques pas d’un monument aux morts où, hélas, les noms surabondent, un bulbe apparait que la perspective, entre les troncs blèmes des bouleaux, fait paraître posé sur le sol.
Des couples, avec des enfants parfois, vont et viennent, certains ont pris contact avec les habitants, s’inquiètent de leurs problèmes ou s’extasient sur leur bonheur qu’ils ont de vivre là. Quand une porte s’ouvre, ils apprécient un point de vue unique qu’il n’est pas donné à tout le monde de contempler.
Des impressions plein la tête, des émerveillements plein les yeux et des instants volés plein l’appareil photo, tous se hâtent lentement vers le bateau qui vient de faire retentir sa sirène. Ils ne savent pas qu’il y a un autre Plioss. Celui de l’hiver qui, outre la Volga gelée, offre un spectacle renouvelé sur les perspectives de ses hauteurs moutonnantes uniformément blanches. Parfois la neige est si épaisse quelle ne recouvre pas la terre et les toits mais que ce sont les maisons qui ont l’air de soulever un coin de la couverture d’hermine sous laquelle elles sont blotties pour permettre le regard d’une fenêtre. On y fait déjà du ski de randonnée, dans peu de temps, on y pratiquera quelque chose qui ressemblera à du ski alpin !
Entre Plioss et la Volga, c’est un mariage d’amour. Plioss n’existerait pas sans la Volga mais, sans Plioss, il manquerait à la Volga un de ses plus beaux ornements. En toute saison, tous les éléments de la nature concourent pour créer une vivante harmonie : la terre, qu’elle soit verte ou blanche, l’eau, quand bien même elle devient glace, l’air d’une pureté rare, et jusqu’au soleil qui enflamme le fleuve au couchant, source d’inspiration infinie pour les tous les artistes.
Vers la fin de la journée, le soleil se glisse entre deux colline et éclabousse d’une poussière d’or une dernière fois la rue Sariekhova jusqu’au clocher de Ste Barbara Ceux que le bateau n’a pas emmené ou qui viennent de débarquer d’un nouveau navire, montent sur la colline de la Cathédrale pour y admirer le couché du soleil sur la Volga. Si un soupçcon de nuage en voile légèrement l’éclat ou si une brume fragile l’enveloppe dune écharpe de soie, alors ce n’est plus seulement un soleil flamboyant que l’on voit plonger lentement dans l’eau, c’est une éclatante lueur, qui emplit le ciel, qui se nuance de mille couleurs, un feu d’artifice de lumières dont les yeux sont éblouis autant par l’éclat que par la beauté. Spectacle grandiose et quotidiennement renouvelé.
La clarté du jour continue d’éclairer très longtemps encore les pas des promeneurs. Lumière crépusculaire de régions déjà septentrionnales qui n’est plus le jour et qui n’est pas encore la nuit. Il fait presque aussi clair qu’à Saint Pétersbourg lors des « nuits blanches ». Néanmoins l’étoile polaire est bien visible qui brille au zénith sur le velours du ciel. Certains soirs, la lune, derrière la cime des pins, s’accoude aux collines, et apporte au romantisme de l’instant sa rousseur ronde ajoutant son éclat pâle à la lumière enchantée qui fait de la nuit, non pas l’opposé du jour, mais son prolongement. Ce sont là considérations pour les contemplatifs, ceux qui ont quelque peu l’âme poête, pour les flaneurs amis de la nature, pour ceux qui aiment à communier avec la terre et le ciel, engendrant le rêve et les réflexions philosophiques. Pour les autres, il y a l’animation des quais, leurs lumières dont le reflet scintille sur l’eau calme, leurs musiques qui animent les bals improvisés ou non. Longtemps encore dans la nuit lumineuse, les chants et les rires des vacanciers de juin réjouissent les rues et les plages de Plioss !
Et c’est seulement vers le matin, alors que les premières lueurs de l’aube dessinent le contour des collines de l’autre côté de la Volga, que le silence peu à peu se fait et que la Tchokhonka nonchalante apporte de nouveau ses franges de brume légère qu’elle étend douilletement sur le sommeil des Plossiens...
RECIT NOUVEL AN 08
DES FRANCAIS A PLIOSS
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Pouquoi et comment vivre à Ploss ou simplement y passer quelques heures agréables.
Des Français se sont installés et ont choisi de vivre à Plioss. Pourquoi sont-ils venus et surtout restés ? Ils avaient certes quelques attaches antérieures avec la Russie mais cela n’aurait pas suffit sans doute à les sédentariser ici. Mais il y a le charme très particulier de cette bourgade posée au bord de ce fleuve mythique s’il en est : la Volga, sur laquelle naviguer est déjà un événement. Au-delà du cadre et de l’air pur, il y eut aussi une rencontre quasi sentimentale avec les habitants dont un grand nombre, comme à Barbizon, sont peintres, joalliers ou artisans d’art. C’est donc une vieille cité dont des fouilles récentes ont montré qu’elle remonterait au douzième siècle où déjà l’artisanat, l’orfèvrerie en particulier, y était florissant.
Vous qui n’avez pas l’intention de poser définitivement vos valises ici comme vos compatriotes, vous pouvez vous limiter à quelques heures de promenade sur le mail, dans la contre-allée du quai, escalader les collines qui dominent la ville. Admirer le coucher du soleil sur le coude de la Volga depuis le haut de la colline de la cathédrale (sabor), grimper par les petites rues pavées de têtes de chat jusqu’à l’église de la Trinité (à côté de la gare routière), visiter les nombreux musées et maisons typiques dont quelques unes s’ouvrent au public. Vous pourrez peut-être, paresseusement installé sur la terrasse qui domine la ville, offrant une vue unique jusqu’au fleuve, avoir le privilège de prendre un vrai café, ou peut-être même de déguster un plat original depuis l’ancienne isba où demeure un de ces Français.
On appréciera ici une qualité de vie, provinciale et douce dans un cadre encore préservé. S’en imprégner, se laisser prendre par l’ambiance bonne enfant de kermesse de province est particulièrement agréable. Et puis ce n’est pas pour rien que ce décor a inspiré et inspire encore tant de peintres.
On trouvera tous les renseignements utiles pour passer quelques heures ou plusieurs journées à Plioss dans ce site.
Bienvenue et bon séjour.
RECIT NOUVEL AN 08
UN JOUR A PLIOSS
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